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ÉDITIONS ASSOCIATIVES NOUVEAUX DÉLITS - Page 24

  • Vient de paraître aux Ed. Gros Textes

     

     

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    30 essais de décollage du réel

    1993-2013

     

    Il y avait au fond de ma valise, un vieux brouillon, une veste d’homme, une bouteille, quelques fantômes et leurs bleus désirs de méharées. C’est de bon cœur que je m’apprêtais à les suivre, hélas, monsieur, en guise de départ, j’entendis pleurer les bombes et je vis l’automne passer sous les rails. Oui Monsieur ! J’ai donc ôté mes souliers et j’ai même ôté mes pieds avant de me glisser, sans rien de plus à dire, sous cet atome de soupir où vous m’avez trouvée.

     

     

      

    40 pages au format 14 x 21

    orné de 12 pleines pages couleur avec des illustrations de l’auteur

    imprimé sur papier bouffant munken 90 g

    ISBN : 978-2-35082-273-0

     

    9 € (+ 2 € de port – port compris à partir de l’achat de 2 exemplaires)

     

    Commande à :

    Gros Textes

    Fontfourane

    05380 Châteauroux-les-Alpes

    (Chèques à l’ordre de Gros Textes)

     

     

     

     

     

  • Le cinéma Solaire

    Le cinéma Solaire est une association loi 1901 basée dans le Lot près de Cahors. C’est un éco-cinéma itinérant qui se déplace en France et en Europe. Nous diffusons des films en plein air : campagnes, quartiers, places publiques, dans des lieux où le cinéma est absent. Nous ne fixons pas de prix à nos séances, elles sont toutes à prix libres, ainsi chacun peux participer à hauteur de ses moyens. Une crêperie nous suit sur toutes nos dates. Tout le matériel électrique du cinéma est alimenté grâce à l’énergie solaire. Les films diffusés traitent de thématiques sociales telles que la protection de l’environnement, l’exclusion sociale, la consommation, le racisme, etc. Pourquoi projeter des films à thématique sociale ? Nous partons du constat que notre monde ne tourne pas rond dans tous les secteurs. Nous sommes convaincus que si l’on continue dans ce sens, le monde de demain va à sa perte. Mais il n’y a pas besoin de chercher loin dans le futur, c’est aujourd’hui que rien ne va. Les films que nous diffusons ont souvent deux volets : une analyse critique d’une situation et une réflexion sur les alternatives possibles. Nous rejetons la culture de la télé, qui dans son ensemble propose des programmes vides de sens. Nous voulons participer à l’éveil des consciences sans nous placer au dessus des spectateurs. Nos films laissent chacun penser, à sa manière. Nous favorisons les débats et discussions à la fin de nos séances.

    Retrouvez l'équipe du cinéma solaire le 1er juillet, avec une séance e courts-métrages en partenariat avec l’association KINOMAD au bar « Le Cochon Tigre » à Cahors. Et du 3 au 5 juillet au festival de theatre de rue de Lherm, en association avec « Le Bar à Trucs’ (bar associatif) et le Cinéma Solaire.


    http://cinemasolaire.com

     

     

  • Poèmes follets et chansons follettes lu par Myriam Bendhif-Syllas

    Source : http://www.lacauselitteraire.fr/poemes-follets-et-chansons-follettes-cathy-garcia

     

    Poèmes follets et chansons follettes, éditions Nouveaux Délits, octobre 2014, illustrations de Joaquim Hock, 54 pages, 15 €

    Ecrivain(s): Cathy Garcia

        

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    Valse des couleurs, bestiaire tendre et malicieux, nature en fariboles et enchantée composent ces Poèmes follets et chansons follettes dans lesquels Cathy Garcia nous embarque pour « vagavoler » et se balader dans son univers. La poétesse se fait fée et sorcière, déléguant l’art du pinceau à son comparse Joaquim Hock.

    « Un chat ça pense, et avant tout à sa panse.

    Entresort a faim, enfin !

    Mais l’homme, lui, écoute ses pas, flip, flop,

    et sourit tout bas.

    Un homme, un chat…

    Par quel hasard, cette promenade ?

    Un homme heureux, un chat mouillé.

    Un homme qui marche, un chat le suit,

    sous la pluie ».

    Dans ce recueil pour enfants, petits et grands, elle s’empare des mots et des images de toujours pour repeindre le monde, célébrer les étapes de la vie et chantonner des ritournelles tantôt délicates tantôt farfelues. « C’est ma palette à moi », affirme-t-elle, et elle en appelle au pouvoir créateur des enfants de s’approprier couleurs, matières, formes et mots, de s’inventer des histoires à partir du matériau le plus accessible : le réel et ses multiples merveilles.

    « Vert tendre

    Un bouquet de violettes

    En jupes de frais printemps

    Chatouillent les moustaches

    Scintillantes de rosée

    D’un gai lapin

    Farfouilleur de fourrés.

    Là, derrière les collines

    Qui dessinent l’horizon

    En vertes

    Et douces courbes maternelles

    Un bouton de rose

    Est sur le point d’éclore ».

    Qu’elle choisisse la fable ou le haïku, les formes libres ou le poème débridé, elle manipule avec jubilation les sons qui coulent ou s’entrechoquent, qui se répètent ou qui pètent : « Chatouilles et crabouilles », « verte et visqueuse », « Hurons Harpon Hêtre »… Les mots prennent toute leur saveur dans la bouche de celui qui les délivre et leur fait danser leur joyeuse sarabande. On lit, on rit, on sourit, on relit, on fredonne, la magie opère.

    Les illustrations de Joaquim Hock accompagnent ces poèmes tout en racontant leurs propres histoires. De drôles de bonshommes aux têtes carrées et aux pattes bizarres y veillent, ouvrant leurs grands yeux sur une nature en pleine activité. Araignées au plafond, animaux montrant leurs têtes, escargots alpinistes, sont à découvrir dans ces tableaux étranges, rigolos et colorés.

    « Ne pleure pas

    Petite mousse

    Ne pleure pas

    C’est ton cœur qui pousse ».

    « Sur l’île terre, il n’y a qu’un seul homme,

    Il en porte toutes les couleurs

    Mais lui-même ne sait pas,

    Qu’il est un arc-en-ciel ».

    Plaisir de la langue en liberté. Plaisir d’une pensée grande ouverte sur le monde, amenant les esprits les plus jeunes à s’ouvrir à leur tour. Passeuse de mots, passeuse d’âme.

    Poèmes à partir de 5 ans pour « Grands petits et Petits grands ».

     

    Myriam Bendhif-Syllas

     

     

  • "Mon sublime ordinaire" à Théminettes

     

    Les textes de Fanny Sheper ont été publiés pour la première fois dans le numéro 44 (janvier 2013) de la revue Nouveaux Délits et par la suite un spectacle est né de la rencontre de la poète et une danseuse.

    Aussi j'ai le grand plaisir de me joindre à La compagnie Ligne Mouvante pour vous inviter à découvrir son spectacle "Mon sublime ordinaire" le samedi 14 mars à 19h dans la salle de spectacle de Théminettes (Les Bourg, 46120 Théminettes).

    Réservation : lignemouvante@gmail.com

     

     

     Interview par Jean-Pierre Riu à écouter sur Antenne d'Oc - Figeac : http://www.antenne-d-oc.fr/article.php?id=129

     

     

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    "Mon sublime ordinaire" est une création pluridisciplinaire mêlant danse et poésie, dans une mise en scène théâtrale originale où la poésie du mouvement s'entremêle au rythme des mots. Ce spectacle donne ainsi reliefs et saveurs aux émotions de deux personnages ordinaires...et sublimes à la fois.
     
     
     Nous vous invitons à découvrir la compagnie via son site:
           www.lignemouvante.wordpress.com.
     
     
     
     

     

  • Soirée Hommage à Pierre Colin, samedi 21 mars à Tarbes

     

     à 20h30

    Salle de l’Ensemble Instrumental de Tarbes

     Place Anatole France à Tarbes

     

    Hommage à Pierre Colin -

    « Poète Celte de langue française »

     

    le poème n’est ni beau, ni laid, il invente l’éternité. PC

     

    Fondateur et animateur de l’Atelier d’Ecriture Thot’M, militant infatigable de l’Education Nouvelle, passionné de poésie - ce « feu rebelle » qu’il n’a cessé d’allumer tout au long de sa vie - mais également passionné de musique et plus largement de toute création. Dans ses engagements incessants, Pierre Colin a été porteur d’humanité.

     

    Au cours de cette soirée :

    Christophe Verzeletti, comédien, lira des extraits de l’oeuvre de Pierre C.

    Denis Abbate, musicien, interprètera des pièces de guitare classique.

    Ceux qui ont écrit des textes sur l’oeuvre de Pierre C. apporteront leur témoignage.

    Participeront aussi aux lectures toutes celles et ceux qui le souhaiteraient. (Pour faciliter le déroulement de la soirée, nous demandons à ceux qui voudraient intervenir de nous faire savoir le temps dont ils souhaiteraient disposer - entre 1 et 2 min. ou 2 et 3min . . .)

     

    tél. 06 89 21 73 58 - 06 75 56 67 26 - 06 18 72 61 41

     

    « … Un peu plus bas, la terre de Laërte, envahie par les chèvres, n’est plus qu’un amas de pierres et d’oliviers béants aux coeurs brûlés, exhumant le secret des mots. Nous chercherons longtemps cette profération sans origine, d’un désir l’autre, d’un siècle l’autre, dans la géométrie des rêves et de la mort… C’est dans l’incertitude, sans garantie d’aucune volupté, qu’il nous faut à présent réenchanter la vie… »

    P.C. dans « Monde aux yeux brefs » et « Grèce Obscure »

     

     

    l’écriture - la poésie – est une mise en déséquilibre du langage, une confrontation avec l’étrangeté du signe. Elle est d’abord rébellion et révolte contre l’utilisation usuelle des mots. C’est un arrachement à tous les déterminismes (symbolique, politique, social) qui vise à opérer une « déchirure dans la trame symbolique

    P.C.( extrait de Poétique et cybermondes) – « Dialogue – GFEN » n°153

     

     

    Tu respires, soulevant doucement le ciel, le printemps, la mer.

    Tu tends la voix vers tous les horizons à la fois.

    Tout le pays s’écarte lentement des mots…

     

    P.C. « Dans la Tour des Archers, Europos »

     

    « … Je veux une écriture violente, qui parle du réel, du sens et du non-sens, de la beauté et de l’horreur, de l’amour et de la haine, du silence et de la folie. C’est dans ces paroxysmes de l’âme humaine que tout se joue. La création est un combat prométhéen avec la chair de la langue. (…) Le poème n’est ni beau, ni laid, il invente l’éternité. »

    Nous avons besoin

    des poètes qui mettent

    le feu à la langue,

    et dont les braises

    couvent longtemps.

    D.BG

     

    P.C. dans « Ecriture, aveugle pour rien »

     

     

    (Le retour à Sumer)

    C’est le métier d’un vieux fleuve

    de raconter l’espoir…

    Rien n’arrête le rêve hormis le rêve

    On fait tant de beauté

    avec si peu de vie.

    Les arbres se préparent

    pour un bond immense dans la nuit.

     

    P.C. dans « Une épine de bonheur »

     

     

    Nous sommes des brûleurs d’eau froide.

    L’aube est sans laisse, et le coeur est immense.

    L’âge du monde est notre voie.

    Cependant nous marchons. Nous prenons acte du printemps.

    Partir est notre azur.

     

    P.C. dans « Je ne suis jamais sorti de Babylone »

  • Poètes.fr - La lettre de Christian Saint-Paul

     

    Mon ami Claude BRETIN, photographie, pour l'heure, les lémuriens et les baobabs à Madagascar, par 35° à l'ombre. Il ne peut travailler à la mise en ligne sur notre site que lorsque l'électricité arrive parfois. Je vous demande donc un peu de patience, nous nous ferons l'écho des publications et événements autour de la poésie avec un peu de retard. Mais bientôt tout rentrera dans l'ordre. Et nous aurons de belles vues de cette grande île où séjourne notre indispensable ami.

    Dans le n° 50 de "Nouveaux Délits" Cathy GARCIA publie le poète toulousain Marc TISON. Nous en parlerons dans une prochaine émission et allons l'appeler à Radio Occitanie. 

    Au large de Madagascar, une autre île offre une beauté incomparable, l'île de la Réunion. C'est là qu'est née Murièle MODELY qui publie "Rester debout au milieu du trottoir" (Contre-Ciel éd. 72 pages, 12 €) Un petit chef d'oeuvre de cette bibliothécaire toulousaine dont nous vous reparlerons.

    La dernière émission a été consacrée à Francis PORNON, bien connu des toulousains, qui est l'auteur de livres de poèmes qui s'ancrent à notre tradition humaniste occitane et qu'il est bon de lire. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur :

    http://les-poetes.fr/emmission/emmission.html puis sur "les poètes 03".

    Le scénario de l'émission :

    *

    Le regard qui fut longtemps porté sur la poésie argentine de la deuxième moitié du XXème siècle, était focalisé sur le plus français des poètes argentins : Borges. Il arrive souvent en poésie que l'arbre cache la forêt. L'Argentine, fier pays de brassage, a enfanté nombre d'artistes de génie qui sont emblématiques de ses larges terres qui appellent à l'aventure. Qui mieux que le toulousain Carlos Gardel évoque l'âme du porteño ? Le poète Antonio MORO incarne, avec beaucoup d'autres, la modernité de la poésie argentine qui fait, dans ce début de notre nouveau siècle, une belle place à la dérision.

    Diffusion dans les deux langues, français, argentin de "Un ciel le soir" et de "Le Porc".

     

    Christian Saint-Paul reçoit l'écrivain, nouvelliste, poète :

     Francis PORNON.

    Lors de son dernier passage à Radio Occitania, il était venu présenter un livre d'une originalité heureuse : "Jaurès, lieux et mémoire" (Loubatières éd.) intelligemment illustré par Amina IGHRA.

    Aujourd'hui, il vient en poète, revendiquant avant tout son implication créatrice dans le domaine de la poésie. Mais en France, dit-il avec ironie, on ne peut éviter d'être étiqueté. Chacun est placé dans une case censée le définir. C'est malheureusement si vrai, que Francis Pornon cite l'exemple d'un de ses bons amis, poète, qui s'adresse toujours à lui comme à un auteur de polar, alors qu'il a publié des romans, récits et même des romans "roses", et bien sûr des livres de poèmes.

    Francis PORNON a nourri son œuvre de ses pérégrinations. Ce bourlingueur s'est frotté à trop d'humanité pour n'avoir plus qu'un regard de fraternité bienveillante sur le monde. Cette tendresse ne détruit en rien sa lucidité ; sa parole est aussi celle de la révolte et du combat. A Clermont-Ferrand, il crée des spectacles d'intervention et milite pour l'avenir du théâtre. A Vaulx-en-Velin, à Vénissieux, à Pierre-Bénite il donne "Le Trésor Magnifique - Mémoire d'un Chant du Sud" aux racines arabo-andalouses et afro-cubaines, sur une musique de Sergio ORTEGA, sorte de cantate avec alternance d'air et récitatif. Il fait là déjà référence "aux croisades qui ont écrabouillé le sud et ses valeurs", à cette époque "où le centre de la civilisation occidentale était la Méditerranée" et où "les valeurs de l'amour étaient placées plus haut". L'univers troubadouresque marque l'œuvre de Francis Pornon qui voit dans l'amour "un élixir, un baume contre la haine". Cet humanisme qui va changer le rapport des hommes dans nos sociétés en proie alors aux rivalités religieuses mortifères, il le puise également chez Averroès et Maïmonide.

    Sa posture poétique gravite autour de cet axe : l'amour, dans tous les sens du terme, l'amour des hommes et la générosité, agape et charitas, l'amour érotique, l'eros. Et il pratique une poésie orale, c'est-à-dire une poésie écrite qui ne perd pas de force à être dite, mais y trouve sa plénitude.

    Il voit dans PASOLINI un frère en poésie attaché aux mêmes valeurs que lui.

    Lecture de poèmes sur Pasolini.

    En 2004, il publie un long poème sur l'explosion d'AZF de 2001: "Par-delà le grand fleuve" (La Danse du Vent éd.), reprenant le titre d'un recueil éponyme paru à Parole d'Aube en 1996.

    En 2013 il publie à Encres Vives les deux volumes du "Chant Général au Pays" qui a fait l'objet d'une émission et qui a obtenu le prix du Gourmet des Lettres décerné sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse.

    Lecture d'extraits.

    *

    L'AMOUR

    Et, nous, nous autres égarés,

    Nous, qui nous déplaçons en foule,

    Enfants perdus, pères reniés,

    Et mères à ce point repoussées,

    Souffrant de ce que les hommes

    Aiment se courber sous le joug

    De l'argent qui pue sangs et eaux,

    Je crois à un sursis pour nous.

    Le but plonge au fin fond des temps ;

    Le long chemin des troubadours

    A nous perdus, nous a légué

    Le mot et la chose d'amour,

    Sa musique qui pince l'âme

    Et sa parole qui déroule

    Le battement de cœur des siècles.

    Il est parchemin de peau douce,

    Alphabet à lire à l'aveugle,

    Épée rouvrant l'ouïe des sourds,

    Armure nous laissant à nu

    Pour les combats et pour les joutes.

    Que cet ancien rameau reprenne !

    Que remonte sève d'amour !

    (extrait du livret de "Le Trésor Magnifique")

    *

    Francis PORNON un poète préoccupé du devenir du monde, imprégné de l'expérience de l'histoire, mais qui se laisse porter et emporter par la parole, car, comme l'énonce ADONIS : "Le poète n'écrit pas ce qu'il connaît / L'écriture embrasse l'inconnu. Sinon elle n'est pas l'écriture."

     

     

  • Vient de paraître : Des ourses dans le ciel (Cathy Garcia & cie) par mgv2>publishing

     

    front_cover.jpgVoici donc Des ourses dans le ciel ou Cathy Garcia & compagnie, 3ème volume de la série francophone X & compagnie. Après Stéphane Bernard en septembre et Thierry Roquet en novembre, la série revient sur toute l'année 2015, une fois tous les deux mois. Cathy Garcia a invité Guénane, Jany Pineau, Perrine Le Querrec, Diane Meunier et Murièle Modély. Féminine et puissante, la poésie des ourses plane au-dessus de celles des autres.

     

     

     

    Couverture souple, illustration Cathy Garcia, 34 Pages, 5 euros

    A commander par ici : http://www.lulu.com/shop/cathy-garcia-and-diane-meunier-a...

     

    Pour toutes informations : mgv2publishing@gmail.com

    http://mgv2publishing.blogspot.fr/

     

     

     

  • Numéro 50 lu par Didier Trumeau

    "Je viens d’absorber la demie centaine de la revue de poésie vive et j’ai aimé. J’ai d’abord pensé que c’était un n° spécial poétesses et vu le niveau des dames je me frottais les mains des neurones puis j’ai continué la lecture et donc des poètes qui n’ont pas démérité  ont pris la suite et je n’ai rien regretté. La poésie comme la liberté n’a ni sexe, ni couleur, ni appartenance à un quelconque modèle, la poésie c’est une vague qui sans cesse recommence, semblable et différente à la fois. Et puis tes citations qui renvoient sans cesse à l’éternité et à l’universalité de la poésie sont l’illustration parfaite qui complète les superbes dessins de Joaquim Hock. Et toujours la conclusion éclairée de dernière de couve qui clôt ce moment de bonheur partagé. Bravo."